03.07.2008
mar omar
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30.06.2008
Mama Ambroisie
jeanne Lee chante Ntozake Shange , ambrosia mama - natural affinities

photo L S
12:56 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.06.2008
Matana Roberts


23:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.06.2008
Anari

je ne supporte plus la guimauve, le doux sussuré me fait crisser les dents, le texte tout mou et la peinture d'un pinceau avachi, il fut un temps ou les mots tiraillaient dans cet étrange déraillement qui fait dire que la vie avance et nous avec , même à se tromper , est-ce moi qui suis survolté par l'été ou nous dans notre Europe trop bien rangés, à l'abri dans un compartiment sans sourcil, crois t'on , des cyclones et de la tourbe , moi je veux que ça tangue et l'océan me fait envie, je suis curieux de tout mais ce satisfécit qui nous fait dire que tutti va bene et qu'il suffit de sortir la planche à voile et se laisser aller à la meringue , moi je veux du piment , et dès que je traverse je m'aperçois que le cri et le battement perce , le silence ? oui quand il bat à mes tempes et se fend d'une zèbrure qui dit le monde , fin de la complaisance , et tant de souffrance partout comme pour démentir , garder le vernis et ne pas déroger , et quoi que la violence éclate et se livre en joie , de dire tout au moins , en sueur, de chant qui grimpe les octaves imprévus , apprendre oui , dans le sel et le vent , libre
car c'est ailleurs qu'est l'ici

12:56 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : anari
23.06.2008
para la belleza
22:29 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
femina y la violenta farra
14:37 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
igual a mi corazon
10:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.06.2008
une bonne nouvelle
une bonne nouvelle le blog a fini sa nuit , maintenant que tout le monde ou presque l'a oublié lui tapi dans sa tanière à laissé passé deux étés avant de relever le museau , mais il parait qu'il fait meilleurs dans cette antre , me dit quelqu'aventureuse que l'odeur de l'ours qui dort n'effraye pas ; alors oui le blog se remet sur ses pattes et ronchonant , d'abord , pren
d une grande inspiration , soupire et dit on verra bien ce qu'il en sortira et si l'air d'ici est vraiment meilleur ,
hein ariaga ,
finallement moi aussi j'ai plaisir à retrouver le vieux blog !
© Antonio Placer, esa mujer sabe a verso
23:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
24.05.2007
Miquel Marti i Pol
ça y est , plus d'internet , libre , enfin ! donc plus rare donc plus cher ... pour fêter ma coupure définitive d'internet et donc est petit cadeau .... même si je continuerai à poster et visiter les sites d'une médiathèque ou d'un café ,
à bientot donc !
cinq graffitis sur un mur
I
L'ombre que projette mes poings est une
cachette: j'y fourre tout mon corps.
Au loin la spirale de la pluie et des vents
soulève au hasard chants et lamentations
et le temps-oiseau, aveugle, effiloche
des lambeaux du grand accroc. Faux bourdon
qui tisse les pièges. des miroirs secrets
répercutent son cri. Levez les mains
pour en réchapper ! Dans les marais
éclatent des fleurs rouges de papier fin
et en un autre lieu tombe la foudre.
Rocher dans le desert je ne me perdrais pas
dans un grand effort guttural et aggressif,
mais cloitré en dedans de moi même,
bien protégé par cette ombre-cachette
je serai à nouveau ma gestation
et le moment viendra d'ouvrir les poings.
II
l'oeil devin, couleur de la pomme mure
aile d'oiseau qu'aucun vent ne soutient
invente des gorges sur fond de ciels d'eau,
etc.
( Miquel Marti i Pol, joie de la parole; éd. Orphée la différence)
13:10 Publié dans ouvert la vie | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
23.05.2007
Amélia Nene
Le cheveu
J'ai vu un long cheveu
Près d'une fontaine
Un cheveu qui a conservé
L'éclat d'une vie intense
Il m'a transmis par une carresse
Le message d'une femme
Belle pleine d'envie de vivre
Mais trop tôt disparue
Pour avoir voulu connaître
Le monde des songes
D'où l'on ne revient jamais.
femme malheureuse
Pleure
Pour que se ferme
cette plaie d'argent
Réjouis toi
Qu'elle ne soit
Fleuve de sang
Qui ronge et tue
En laissant une bouche amère
voix dans l'ombre
La terre frémit
Le voile s'ouvre se referme
Les ténèbres se cherchent
se rapprochent
Toutes les voix
Se sont tues
Seuls persistent
Le ciel la terre l'esprit
et les rires qu'étouffent
les murs.
(Amélia Nene, Fleurs de vie, éd. Presence africaine)
Amélia Nene, poète congolaise, épouse du poète Jean Baptiste Tati Loutard , figure sentie dans le métal le plus pur, épouse, mère, militante , poète méditative, devant le drame de l'existence , j'aime la concision du chant profond murmuré comme une mélodie , noire , emprunt de tristesse mais ayant atteint la rive de celle qui sait.
18:00 Publié dans poètes et poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22.05.2007
Mikel Laboa
13:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
17.05.2007
festival anti spleen
FESTIVAL ANTI-SPLEEN chez louvainlaneuve
Mais je ne m’étendrai pas au soleil,
Tu souffles un air des marées et je me sens mouette
Les graviers assèchent les rides de la chaleur
J’ai simplement envie de faire le contraire
Je te tire la langue quand tu me vois pas et je dodeline les rayures bigarrées de mon caleçon de bain, comme une autruche qui aurait fait coucou de ses plumes à l’astre rageur la tête à l’endroit de là où les vers se cramponnent aux racines et se gonflent de tubercules
L’arbre me fait une ombre douce toute en jaune au bord des verts
Mes testicules sourient d’aise enfin au repos
L’ombre les câline et elles siestent enfin apaisées
ombrées
Le soleil par endroit tente bien des percées mais le corps dans le transat
Souffle gris bleuté sur les rougeurs avides
les barrières d’air menacent
Petit à petit dans mon coin je grandit à vue d’œil et jute les fleurs d’acacia
araucariâtre épices en pulpe
accent brésilien au loin vers la troisième fenêtre
Elle se met à chanter et moi je romps la corde
A rive de goyave la terre rouge de mon sommeil s’effrite
Une eau vaste comme un pigment mouillé m’endort en boule
Bourru je me sens poindre je m’étire au piment de ma boursouflure
Ta contrebasse ouvre des fils de râles et je m’infiltre en cornet
Bigorneau au muscle les coques entrouvrent à l’air la douce marinade
Satin à l’air je somnole d’un sol ô pato je me réfrène au refrain
Mais ma clarinette s’est mise à bailler à tous les vents
les couleurs napolitaines sur tous les tons
Elle fait la belle et s’en va par les toits
S’agrippe aux tuiles
Descend les gouttières entre les clefs
Et rythme de biguine la tambouille la mélodie de tes anches
Un filet de dorade s’écrevisse entre les joues alléchées
je tremble à l’assaut de ton humeur morose
laurier vanille
Rouge
Et ta bouillabaise en jus de lime saoul poudré de cannelle
massale
Je me réétire et j’erre hors de ma chaise mal à l’aise dans mes rayures
Peau m’aimante golden beach je m’ensable
Vert sur l’or terraille mes cils acrobates roulent
Tes seins à la houle bam tam
Gammes teint ta marre
J’écarquille
Foulard aux yeux coquins ton paréo départ et moi m’empare
En duo d’aise à grandes brassées le sol craque
18:25 Publié dans histoires, histoires... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
14.05.2007
petite ballade scrip

18:50 Publié dans peindre | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
07.05.2007
l'érection dégonflé comme une belle druche
aujourd 'hui comme hier je me sens ce que je suis :
à fuir le x imposé comme une fleur de lys sur ma peau je me retrouve fier du fleuve ,de la terre , de l'air de ma peau , moi la bête , indomptée sauvage hurlante ,
moi l'homme du grand fleuve
l'ici m'a été imposé et ne bat pas dans mon coeur ni dans mon sang , les strates de l'humanité me recomposent et ma langue est mon exil , ma raison de vivre est la beauté
la fourmilière m'est étrangère , moi l'indien qui se meure entre les barreaux , moi le colonisé à la tâche
mes peu de raisons d'être français la litérature, les penseurs des lumières, les aventuriers de l'art majeur, l'idée de liberté , quelques grands hommes
et nomade
la terre
de partout et d'ailleurs
puisque mon beau pays basque n'est même plus le mien ,
oh mon exil
exilé sans pouvoir même me le cacher ,
mon océan de coeur est pacifique , mes brebis bêlent en Nouvelle Zealande !
la francophonie m'habite , issue de toute les colonisations, telle est ma famille,
moi l'espagnol
moi le basque
moi l'exilé
vous édouard , ananda, anna , raphael , jean , jacques , aimé , abdullah, charles ,gaston benat, tal et les autres , vous mes amis , vous mes frères qui chantez la liberté d'être sans autre frontière que vous même
vous Mahatma , Nelson et autres hommes essentiels
puisque la passeport et le nom qui m'ont été donnés m'a été imposé par l'administration française ,
puisque ma naissance m'a exilé loin de mon peuple du bout des pyrénées,
puisque mon peuple lui-même essaime dans les régions du monde , de l'argentine à Terre neuve , chante la terre et l'esprit du vivant , loin de toute croix ni barrière
puisque mon peuple est celui du beau souffle d'une flute
puisque je est la parole forte du sang qui bat aux tempes ,
que mes frères se tiennent tous debout l'air fier et n'appartiennent à personne
parce que la terre est la seule patrie , non délimitée par rien qui entaille , qui ferme , LA TERRE en majuscule pas de minuscule idée de ce qui coule arrèté et encagé
parce que le vivre est dans le beau et le fort , dans la fierté d'être , libre ,
parce que ce monde le votre n'est pas le mien ,
parce que mon pré-indo-européen rejoint les mapuches , les inuit , les han , les bantous et les tamouls
parce que mon sang bat fort
que ma tête est dans le bleu
que mon corps est noueux comme un arbre
que cet arbre est le roc irrigué de mon eau
parce que poussent de moi des fouletitude d'être , des parole de vie et le vivant que je suis et ne cesserai jamais d'être
parce que non la peur ,
parce que non la laideur et le confort utile
parce que JE
parce que je suis poisson dans les flots du grand fleuve le long de l'eau en ramage les rives en ramures
12:35 Publié dans ouvert la vie | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
03.05.2007
et quoi !
18:40 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note











© Raul Barboza , los ejes de mi carreta 








